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On ne peut pas mettre tous les élèves dans la même case.

Quand on additionne les options, on multiplie leurs chances

Chaque élève apprend à sa façon. À force de les regarder grandir, on a compris une chose : on ne peut pas faire entrer tous les élèves dans la même case. Alors, on a commencé à en ouvrir d’autres.

Les écoles privées complètent l’offre du secteur public et ouvrent des portes pour que les élèves aiment leur parcours scolaire.

Découvrir ce qui les passionne

Certains élèves apprennent en lisant. D’autres, en expérimentant.

Dans les écoles privées, la diversité, c’est une force que l’on cultive. Grâce à leur autonomie, les écoles proposent des profils, des concentrations et des parcours d’apprentissages qui viennent enrichir le programme du ministère et donnent aux élèves l'espace d’explorer ce qui les anime vraiment.

Casier scolaire décoré de créations colorées Ballon de volleyball devant un sac de sport

Apprendre à leur rythme

Certains élèves ont besoin d'un filet de sécurité. D'autres, d'un tremplin.

Les écoles privées accueillent aussi des élèves ayant des besoins particuliers : 1 élève sur 4 au primaire et 1 élève sur 5 au secondaire a un plan d’intervention. Les établissements leur offrent du soutien pédagogique, des mesures d’accompagnement ou des cheminements adaptés à leur rythme d’apprentissage.

Pour ceux qui carburent aux défis académiques, des programmes répondent à cet appétit. Chaque établissement construit une offre qui lui est propre, et les familles trouvent l'école qui correspond vraiment à leur enfant.

Matériel éducatif coloré en bois Effets scolaires rangés dans une classe

Évoluer dans un milieu qui leur ressemble

Certains élèves ont besoin d'une grande école animée. D'autres cherchent un endroit à taille humaine, ancrée dans leur communauté.

Présentes dans 14 des 17 régions administratives du Québec, c'est près de 250 écoles du secteur privé offrent une multitude de milieux et de formules, des villes aux régions, des banlieues aux résidences étudiantes. Chacune porte un projet éducatif, des valeurs et une vie étudiante qui lui donnent sa couleur, et les familles trouvent celle où leur enfant se sentira chez lui.

Matériel d’étude posé sur un bureau Casier ouvert décoré de dessins

L'équation qui tient la route

On reproche aux écoles privées de coûter cher à l’État ou encore de faire des profits. Mais la vérité est tout autre.

Testez vos connaissances!
  • Les écoles privées sont financées par le gouvernement.

    FAUX

    Le financement suit l’élève.  Grâce au financement gouvernemental le choix d'une école privée est accessible à des familles de tous les milieux.

  • Près de la moitié des élèves du secteur privé sont issus de l’immigration.

    VRAI

    44% des élèves inscrits dans les écoles privées sont issus de l’immigration³, une composition qui reflète pleinement la pluralité du Québec d'aujourd'hui³.

  • Les écoles privées sont des entreprises à but lucratif.

    FAUX

    La quasi-totalité des écoles privées sont des organismes à but non lucratif et tout l’argent qu’elles reçoivent est consacré à leur mission éducative.

  • Toutes les écoles privées ont des processus de sélection des élèves.

    FAUX

    Les pratiques d'admission ont beaucoup évolué et varient d'une école à l'autre : examens d'entrée, entrevues, tirage au sort, priorité aux fratries ou accueil sans sélection.

  • Un élève au privé coûte moins cher à l’État qu’un élève au public.

    VRAI

    Un parcours dans le secteur public engendre un coût deux fois plus élevé pour l'État qu'un parcours dans le secteur privé2,4.

  • Une baisse de financement du secteur privé bénéficierait directement au public.

    FAUX

    Une baisse de seulement 5% du financement entraînerait la migration de 12 000 à 22 000 élèves vers le secteur public. Un tel transfert représenterait un surcoût annuel de 29 à 132 M$ pour le secteur public².

Foire aux questions


Pourquoi les parents choisissent-ils l’école privée ?

Les familles choisissent une école privée pour plusieurs raisons, notamment :

  1. Le projet éducatif de l’école qui répond au besoin de l’enfant
  2. L’accompagnement offert aux élèves
  3. L’offre de programmes ou d’activités parascolaires
  4. La possibilité de choisir une plus petite école
  5. La conciliation travail-famille
  6. L’accès au service de résidence scolaire

L’école privée est-elle réservée à une élite sociale?

Non. Les écoles privées accueillent des élèves provenant de milieux socioéconomiques variés. Plusieurs familles de la classe moyenne choisissent une école privée et font des efforts financiers importants pour offrir à leur enfant un environnement éducatif qui correspond à ses besoins.

Le secteur des écoles privées québécoises est composé d’établissements aux profils diversifiés, fréquentés par des familles de différentes origines et réalités. Parmi les élèves qui les fréquentent, 44 % sont issus de l’immigration³ et 1 élève sur 4 au secondaire a un plan d’intervention¹.


Est-ce que l’école privée accepte des élèves qui ont des besoins particuliers ?

La grande majorité des écoles privées ne sélectionne pas les élèves sur la base des résultats scolaires.

  • 22 % des élèves des écoles privées dites régulières (18 % au primaire et 24 % au secondaire) ont un plan d’intervention établi à la suite d’un diagnostic de handicap, de trouble d’apprentissage ou d’adaptation¹. Différents programmes et mesures sont mis en place dans les écoles privées pour bien accompagner ces élèves.
  • 12 écoles privées spécialisées en adaptation scolaire accueillent plus de 4 000 élèves en partenariat avec les centres de services scolaires et les commissions scolaires anglophones.

Les écoles privées québécoises font-elles des profits avec l'éducation des enfants?

La quasi-totalité des écoles membres de la FEEP, agréées aux fins de subventions ou non, sont des organismes sans but lucratif (OSBL). Tout l’argent qu’elles reçoivent est consacré à leur mission éducative. Ces écoles sont gérées par un conseil d’administration. Certaines sont des coopératives de parents ou de travailleurs.


Est-ce que les écoles privées sont trop subventionnées?

Les subventions gouvernementales couvrent en réalité environ 44 % du coût réel par élève dans les écoles privées subventionnées. Les établissements assument le reste des coûts grâce, notamment aux contributions des parents aux frais de scolarité.

Réduire ou abolir ce financement sans prévoir d’autres options entraînerait une hausse importante des frais pour les familles et pourrait réduire l’accès aux écoles privées pour certains élèves. Une partie d’entre eux serait alors redirigée vers le secteur public, dont l’État devra assumer 100 % des coûts liés à leur éducation ainsi que les investissements nécessaires en infrastructures pour les accueillir.

¹Source: MEQ (2022)

²Source : MEQ, données 2019-2020 à 2023-2024, Compilation AppÉco,2025.

³Source : MEQ (2025)

⁴Source : Québec, Commission permanente de révision des programmes du Québec, Rapport de la Commission permanente de révision des programmes : Cap sur la performance (2015), vol. 2, p. 12.